Après 1 200 miles de navigation depuis les Maldives, nous jetons l'ancre dans le lagon de Le Morne. Un décor de carte postale.
Après 1 200 miles de navigation depuis les Maldives, nous jetons l'ancre dans le lagon de Le Morne. Un décor de carte postale.
L'arrivée
Le lever du soleil sur le Morne Brabant restera gravé dans nos mémoires. Cette montagne surgissant de l'océan comme un phare naturel, avec ses falaises rougeoyantes à l'aube, c'est l'une de ces images qui justifie à elle seule toute l'aventure.
Après une navigation de 5 jours depuis les Maldives, rythmée par des alizés réguliers de 15 nœuds, Moramora a glissé vers l'île dans la nuit. La veille de l'arrivée, les enfants ne pouvaient plus dormir.
Le mouillage de Le Morne
On ne pouvait rêver mieux. Le lagon de Le Morne est protégé par un récif corallien qui filtre les houles de l'océan Indien. L'eau est d'un turquoise irréel, le fond sableux permet de bien ancrer.
Les locaux nous ont signalé les meilleurs spots de kitesurf — mais on a surtout profité du spot pour la plongée : raies mantas, requins-citron en pagaille, et les coraux qui recommencent à reverdir.
Port-Louis et la gastronomie
Deux jours de bus jusqu'à Port-Louis pour faire les formalités et remplir le frigo. Le marché central de Port-Louis est un régal pour les sens : épices, fruits exotiques, street food mauricienne...
Les enfants ont découvert le dhal puri et le biryani. Retour impossible au pain de mie.
Ce qu'on retient
Île Maurice, c'est la rencontre de plusieurs mondes : culture créole, influences indiennes, françaises et anglaises, tout ça sur fond de lagons turquoise et de végétation tropicale luxuriante.
On reste encore deux semaines avant de repartir vers la Réunion et les îles éparses du canal du Mozambique.